Je me réveille quelque part. Je crois que c'est le salon de Marjorie. Je suis recroquevillé dans un canapé en cuir qui grince dès que je bouge. Mes yeux me font mal, ma tête me fait mal, mon corps entier me fait mal. Je nettoie la merde que j'ai dans les yeux et me lève pour prendre une douche. Je pue encore le vomi. J'arrive dans sa salle de bain, attrape sa brosse à dent, du dentifrice et me nettoie les restes de grumeaux de vomi qui sont restés coincés entre mes dents.
En me déshabillant, je m'aperçois qu'il y a un aquarium rempli de faux poissons en plastique posé à côté de la douche.
L'aquarium me fait scotcher et me ramène en enfance. J'ai 8 ans. La scène se déroule dans le salon de la villa de mes parents, dans le trou du cul de la France. Ma mère est une actrice américaine que vous connaissez tous. C'est elle qui a fait construire cette villa pour être tranquille, loin de la célébrité et des indiscrets. Elle est connue, dépassée par son succès. Elle passe la plupart de ses soirées à boire et se droguer avec d'autres stars. Je l'ai toujours détestée et c'est une salope.
Je suis enfant et j'ignore encore tout de la vie. La porte du salon est entrouverte. De loin, j'observe les poissons dans l'aquarium. Mon regard se pose soudain sur mes parents, allongés l'un sur l'autre, sur la table basse rectangulaire située au centre de la pièce. Mon père est sur ma mère, ils sont nus et les mouvements de va et vient de mon père sont lents mais intenses. Ma mère bascule sa tête en arrière, en dehors de la table et ouvre les yeux. Elle me voit, mais ne dit rien. Je continue d'observer et elle finit par me sourire. Un sourire maternel. Pas de gêne, pas de honte, pas d'air surpris. Mon père ne m'a pas remarqué, il continue.
Ils changent de position. Mon père est en train d'enculer ma mère dont le visage se crispe une fraction de seconde pour laisser place à une expression mitigée de douleur et de plaisir.
Soudain, mon père lui saisit les cheveux d'une main et la gorge de l'autre. Ma mère rouvre les yeux, elle me regarde. Son regard a changé, un regard presque diabolique. Un regard d'adulte condescendant qui semble vouloir dire : "voilà comment on baise une femme..." Puis les mouvements de mon père s'intensifient, l'étreinte s'est resserrée autour du cou de ma mère et ses yeux se referment.
J’ai les mains moites et les yeux humides. Je me dirige calmement vers ma chambre, arpentant les couloirs ornés d’agrandissements de photos de magazines sur lesquels figure ma mère. Je m’allonge sur mon lit et fixe le plafond quelques instants. Mon regard balaye la pièce : les murs de ma chambre sont recouverts de posters de ma mère dans ses films. Je me reconnecte sur le plafond. Je pense aux posters sur les murs de ma chambre, je pense aux photos encadrées dans les couloirs (et avec le recul, au narcissisme mégalomaniaque de cette pute que tout le monde voudrait niquer).
Je me relève brusquement, arrache les posters de ma chambre, me saisis des premiers objets qui me tombent sous la main (une lampe en porcelaine et une figurine Bioman) et défonce toutes les photos des couloirs…
Je sens que ma barbe pue le vomi. J’achève de me déshabiller et prends ma douche.
jeudi 17 janvier 2008
lundi 7 janvier 2008
Le retour de Marjorie 2
Le couple à ma droite parle fort et dit vraiment de la merde. Il y est question d'une collègue de travail de la nana, qui fait tout pour attirer l'attention de ses supérieurs et qui est de mauvaise fois avec les autres employés. Certains la soupçonnent de sucer le directeur adjoint en fin de journée lorsque les bureaux sont vides.
Marjorie a focalisé son attention sur la discussion sus-mentionnée et réussit pourtant à avoir des échanges verbaux avec moi en me comprenant et me en donnant des réponses qui ont un sens.
J'attrape la boulette de wasabi sur le bord de mon plateau et la mets dans ma bouche. Marjorie me regarde avec un air inquiet. Elle me demande ce qui me prend.
- Mmm... ça pique pas tant que ça.
- T'es tout rouge. Arrête de le mâcher, avale-le ça piquera moins.
- Mais... (je commence à avoir du mal à parler et garder les yeux ouverts) ça pique pas putain... (mes yeux pleurent et mon nez me brûle).
J'attrape un verre d'eau et l'avale d'un trait.
Marjorie me dit : "Non mais t'es trop con, t'as voulu me prouver quoi ?"
- Je sais pas je voulais expérimenter. Je me sens pas bien là.
- On dirait que tu vas vomir...
- Possible... je vais aux toilettes.

Je titube sur trois mètres et tombe à genoux devant l'entrée des toilettes, juste à côté des cuisines. Le chef me regarde, le couteau encore en l'air pour trancher du poisson (ou autre chose, son regard ne me rassure pas à cet instant précis).
Je gerbe. Et pour le faire avec style, je pivote mon corps pour arroser de droite à gauche. J'en mets partout dans l'entrée de la cuisine et devant la porte des toilettes. Marjorie se précipite vers moi. Mais que peut-elle bien faire à part attendre que je termine ? Elle se saisit d'un verre d'eau et de serviettes en papier pour me les tendre. Je m'essuie la bouche avec les serviettes et bois le contenu du verre d'un seul coup. Je me relève doucement en manquant de me ramasser par terre. Soudain, quelque chose me saute aux yeux : j'ai épargné mes chaussures et mon pantalon. J'ai gerbé proprement.
Marjorie retourne à notre table chercher nos affaires, je sors un billet de 50 euros de ma poche, le donne à une serveuse et dis : "Gardez la monnaie pour le nettoyage".
Marjorie m'entraîne dehors, elle dit : "C'est pas possible, ça peut pas être que le wasabi..." Je lui réponds que j'ai déjà pas mal picolé dans la journée et que ça a peut-être contribué au résultat de mon expérience wasabienne, bien que la relation de cause à effet reste encore à prouver. Elle me fait une sorte de sourire peiné, le genre de sourire qu'on lâche à un leucémique en phase avancée qui a trouvé la force de faire une blague de toto.
Marjorie dit : "J'habite à côté si tu te souviens, tu peux dormir chez moi si tu veux, mais n'espère même pas m'embrasser ou me faire quoi que ce soit ce soir. Tu pues la mort".
Marjorie a focalisé son attention sur la discussion sus-mentionnée et réussit pourtant à avoir des échanges verbaux avec moi en me comprenant et me en donnant des réponses qui ont un sens.
J'attrape la boulette de wasabi sur le bord de mon plateau et la mets dans ma bouche. Marjorie me regarde avec un air inquiet. Elle me demande ce qui me prend.
- Mmm... ça pique pas tant que ça.
- T'es tout rouge. Arrête de le mâcher, avale-le ça piquera moins.
- Mais... (je commence à avoir du mal à parler et garder les yeux ouverts) ça pique pas putain... (mes yeux pleurent et mon nez me brûle).
J'attrape un verre d'eau et l'avale d'un trait.
Marjorie me dit : "Non mais t'es trop con, t'as voulu me prouver quoi ?"
- Je sais pas je voulais expérimenter. Je me sens pas bien là.
- On dirait que tu vas vomir...
- Possible... je vais aux toilettes.

Je titube sur trois mètres et tombe à genoux devant l'entrée des toilettes, juste à côté des cuisines. Le chef me regarde, le couteau encore en l'air pour trancher du poisson (ou autre chose, son regard ne me rassure pas à cet instant précis).
Je gerbe. Et pour le faire avec style, je pivote mon corps pour arroser de droite à gauche. J'en mets partout dans l'entrée de la cuisine et devant la porte des toilettes. Marjorie se précipite vers moi. Mais que peut-elle bien faire à part attendre que je termine ? Elle se saisit d'un verre d'eau et de serviettes en papier pour me les tendre. Je m'essuie la bouche avec les serviettes et bois le contenu du verre d'un seul coup. Je me relève doucement en manquant de me ramasser par terre. Soudain, quelque chose me saute aux yeux : j'ai épargné mes chaussures et mon pantalon. J'ai gerbé proprement.
Marjorie retourne à notre table chercher nos affaires, je sors un billet de 50 euros de ma poche, le donne à une serveuse et dis : "Gardez la monnaie pour le nettoyage".
Marjorie m'entraîne dehors, elle dit : "C'est pas possible, ça peut pas être que le wasabi..." Je lui réponds que j'ai déjà pas mal picolé dans la journée et que ça a peut-être contribué au résultat de mon expérience wasabienne, bien que la relation de cause à effet reste encore à prouver. Elle me fait une sorte de sourire peiné, le genre de sourire qu'on lâche à un leucémique en phase avancée qui a trouvé la force de faire une blague de toto.
Marjorie dit : "J'habite à côté si tu te souviens, tu peux dormir chez moi si tu veux, mais n'espère même pas m'embrasser ou me faire quoi que ce soit ce soir. Tu pues la mort".
jeudi 3 janvier 2008
Le retour de Marjorie 1
Mercredi 2 janvier.
Il est 18h30, je suis dans ma chambre, caleçon simpsons et sweat à capuche (la capuche sur la tête évidemment, comme si j'avais pas assez chaud, mais parfois je suis un peu con). Je suis assis sur mon lit, un livre dans la main droite et une clope dans la main gauche. Je fixe une tâche de sang sur mon papier peint en me demandant depuis combien de temps elle est là.
Mon téléphone sonne. C'est Marjorie :
- Alors comme ça on ne me rappelle pas ?
- Euh... ben non.
- ...
- Je t'avais donné mon numéro ?
- Non. Clem me l'a donné.
- Ok. Tu veux quoi ?
- Ben déjà bonne année !
- Toi-même.
- Tu fais quoi ce soir ? ça te dit un resto ? Un japonais tiens, pour faire original.
- ...
- Alors ?
- On dit quoi ? 20h en haut du boulevard St-Michel ?
- ça marche ! Bisous !
- Tchou tchou.
20h17
J'arrive à l'intersection du boulevard St-Michel et de la rue Monsieur Le Prince, LA rue qui comporte un nombre trop important de restos japonais (tenus par des chinois).
J'aperçois Marjorie. Elle me sourit, m'embrasse sur la joue en me disant bonsoir et me reproche mon retard en me claquant la fesse.
Je l'attire dans la rue Monsieur le Prince. Je m'arrête un instant pour réfléchir et je m'aperçois que ma main s'est involontairement posée sur sa hanche.
Je la regarde dans les yeux :
- Je vois que tu donnes toujours dans la frange.
- Je t'emmerde. Trouve-nous un resto.
- Lequel choisir ? Plouf plouf… Celui-ci fera l’affaire.
Nous pénétrons dans un restaurant. Pour atteindre la banquette, Marjorie doit effectuer une sorte de reptation pour parvenir à se faufiler entre notre table et la table voisine. Nous nous asseyons, nous sommes serrés entre deux autres couples. L’un d’eux doit avoir la trentaine, ils mangent, ne se disent rien. La serveuse nous donne les cartes. J’ouvre la mienne, et c’est un véritable ballet de formes et de couleurs : rouge, orange, vert, jaune… Je regarde Marjorie qui semble captivée par le contenu des menus. Je me dois de noter un effort vestimentaire de sa part : un jean bleu clair délavé, un petit haut noir (en fait, un t-shirt moulant à manches très courtes), et par-dessus, une veste kaki qu’elle vient d’ôter pour se mettre à l’aise. De mon côté, t-shirt rouge sang pas trop moulant et jean bleu, classique, avec pattes évasées, pour recouvrir la plus grande partie de mes Vans qui me font transpirer des pieds. Marjorie me demande quel menu je vais prendre, je lui réponds : "J’attends de voir ce que tu prends pour adapter mon choix en fonction du prix. J'ai un budget limité ce soir. La drogue et les putes coûtent cher ces derniers temps".
La serveuse se poste à côté de nous, sort son calepin et nous dit : "Z’avé choisi ?"
Marjorie déclare de manière intelligible et irréfutable :
- Je prendrai le menu N17 !
- Pareil pour moi. Et une carafe d’eau, s’il vous plaît.
La serveuse ramasse les cartes et s’en va. Je regarde autour de moi, personne ne parle, tout le monde est plongé dans son plat. Je romps le silence : "J’vais pisser." Ah merde ! La salade de chou et la soupe arrivent, j’irai après.
- J’ai vu un reportage sur les conditions de vie des jeunes français, me lâche-t-elle. Apparemment les jeunes se suicident de plus en plus. Ils sont dépressifs. Ils prennent des antidépresseurs très tôt, parfois dès l’adolescence.
- Oui je sais, mais tu sais, la "normalité" aujourd’hui c’est d’être névrosé. Mais peut-être que certains se suppriment juste pour réguler la densité de population... putain, ils n’ont pas mis de cuillères pour la soupe aux champignons. Serveuse !
La serveuse arrive en trottinant. Je dis : "Pourriez-vous, s’il vous plaît, nous prêter pas une, mais deux cuillères afin que nous nous délections du potage ici présent, qui n’est qu’un mélange de sel, d’eau chaude tirée du robinet et d’ersatz de champignons surgelés et qui sent le sperme ?"
La fille me dit qu’elle n’a pas compris. Je dis : "Deux cuillères pour la soupe, s’il vous plaît."
Marjorie me demande ce que j’ai pris la dernière fois que j’ai mangé japonais. Je lui réponds : "La serveuse…"
- Quoi ? Qu’est-ce que... ho ta gueule !
- Non c’est vrai, tu vois la fille là-bas ? Cheveux raides, noirs, les yeux bridés, enfin la chinoise quoi, celle qui me regarde d’un air extrêmement mauvais. Elle m’a fait signe de la rejoindre aux toilettes, elle a baissé son pantalon et m’a présenté son cul, dans lequel j’ai inséré ma bite. Au bout d’une minute, je me suis aperçu que c’était un mec…
- Putain ! Je bouffe merde !
- Ho c'est bon, si on peut même plus péter des culs au restaurant...
Marjorie se met à me faire du pied à ce moment là.
Il est 18h30, je suis dans ma chambre, caleçon simpsons et sweat à capuche (la capuche sur la tête évidemment, comme si j'avais pas assez chaud, mais parfois je suis un peu con). Je suis assis sur mon lit, un livre dans la main droite et une clope dans la main gauche. Je fixe une tâche de sang sur mon papier peint en me demandant depuis combien de temps elle est là.
Mon téléphone sonne. C'est Marjorie :
- Alors comme ça on ne me rappelle pas ?
- Euh... ben non.
- ...
- Je t'avais donné mon numéro ?
- Non. Clem me l'a donné.
- Ok. Tu veux quoi ?
- Ben déjà bonne année !
- Toi-même.
- Tu fais quoi ce soir ? ça te dit un resto ? Un japonais tiens, pour faire original.
- ...
- Alors ?
- On dit quoi ? 20h en haut du boulevard St-Michel ?
- ça marche ! Bisous !
- Tchou tchou.
20h17
J'arrive à l'intersection du boulevard St-Michel et de la rue Monsieur Le Prince, LA rue qui comporte un nombre trop important de restos japonais (tenus par des chinois).
J'aperçois Marjorie. Elle me sourit, m'embrasse sur la joue en me disant bonsoir et me reproche mon retard en me claquant la fesse.
Je l'attire dans la rue Monsieur le Prince. Je m'arrête un instant pour réfléchir et je m'aperçois que ma main s'est involontairement posée sur sa hanche.
Je la regarde dans les yeux :
- Je vois que tu donnes toujours dans la frange.
- Je t'emmerde. Trouve-nous un resto.
- Lequel choisir ? Plouf plouf… Celui-ci fera l’affaire.
Nous pénétrons dans un restaurant. Pour atteindre la banquette, Marjorie doit effectuer une sorte de reptation pour parvenir à se faufiler entre notre table et la table voisine. Nous nous asseyons, nous sommes serrés entre deux autres couples. L’un d’eux doit avoir la trentaine, ils mangent, ne se disent rien. La serveuse nous donne les cartes. J’ouvre la mienne, et c’est un véritable ballet de formes et de couleurs : rouge, orange, vert, jaune… Je regarde Marjorie qui semble captivée par le contenu des menus. Je me dois de noter un effort vestimentaire de sa part : un jean bleu clair délavé, un petit haut noir (en fait, un t-shirt moulant à manches très courtes), et par-dessus, une veste kaki qu’elle vient d’ôter pour se mettre à l’aise. De mon côté, t-shirt rouge sang pas trop moulant et jean bleu, classique, avec pattes évasées, pour recouvrir la plus grande partie de mes Vans qui me font transpirer des pieds. Marjorie me demande quel menu je vais prendre, je lui réponds : "J’attends de voir ce que tu prends pour adapter mon choix en fonction du prix. J'ai un budget limité ce soir. La drogue et les putes coûtent cher ces derniers temps".
La serveuse se poste à côté de nous, sort son calepin et nous dit : "Z’avé choisi ?"
Marjorie déclare de manière intelligible et irréfutable :
- Je prendrai le menu N17 !
- Pareil pour moi. Et une carafe d’eau, s’il vous plaît.
La serveuse ramasse les cartes et s’en va. Je regarde autour de moi, personne ne parle, tout le monde est plongé dans son plat. Je romps le silence : "J’vais pisser." Ah merde ! La salade de chou et la soupe arrivent, j’irai après.
- J’ai vu un reportage sur les conditions de vie des jeunes français, me lâche-t-elle. Apparemment les jeunes se suicident de plus en plus. Ils sont dépressifs. Ils prennent des antidépresseurs très tôt, parfois dès l’adolescence.
- Oui je sais, mais tu sais, la "normalité" aujourd’hui c’est d’être névrosé. Mais peut-être que certains se suppriment juste pour réguler la densité de population... putain, ils n’ont pas mis de cuillères pour la soupe aux champignons. Serveuse !
La serveuse arrive en trottinant. Je dis : "Pourriez-vous, s’il vous plaît, nous prêter pas une, mais deux cuillères afin que nous nous délections du potage ici présent, qui n’est qu’un mélange de sel, d’eau chaude tirée du robinet et d’ersatz de champignons surgelés et qui sent le sperme ?"
La fille me dit qu’elle n’a pas compris. Je dis : "Deux cuillères pour la soupe, s’il vous plaît."
Marjorie me demande ce que j’ai pris la dernière fois que j’ai mangé japonais. Je lui réponds : "La serveuse…"
- Quoi ? Qu’est-ce que... ho ta gueule !
- Non c’est vrai, tu vois la fille là-bas ? Cheveux raides, noirs, les yeux bridés, enfin la chinoise quoi, celle qui me regarde d’un air extrêmement mauvais. Elle m’a fait signe de la rejoindre aux toilettes, elle a baissé son pantalon et m’a présenté son cul, dans lequel j’ai inséré ma bite. Au bout d’une minute, je me suis aperçu que c’était un mec…
- Putain ! Je bouffe merde !
- Ho c'est bon, si on peut même plus péter des culs au restaurant...
Marjorie se met à me faire du pied à ce moment là.
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