samedi 13 décembre 2008

Confrontation

Je suis devant Soso qui dort, complètement nue sur mon lit. La couette a glissé en grande partie à l'extérieur du lit, ce qui me permet de voir tout ce qui m'intéresse. Trois possibilités s'offrent à moi :
a - Je saute sur Soso et je la viole.

b - Je la réveille brusquement et lui dis : "qu'est-ce que tu fous là (ajouter un "grosse pute" serait un plus) ?"
c - Je vais taper mon nom dans google pour voir mon classement.
d - Je vais pisser (merde, ça fait quatre).

Le lecteur attentif se souviendra que dans le précédent post, je me dirige initialement aux toilettes lorsque je me rends compte que Soso est à poil dans mon lit. Comme chacun hiérarchise l'ensemble de ses priorités comme bon lui semble, je choisis la réponse "d". En effet, niquer donne envie de pisser au bout d'un certain temps, je me dois donc de satisfaire ce qui, plus qu'une envie, est un besoin.

Je laisse donc un répit à Soso et me dirige vers les toilettes. J'en ressors et réalise que je suis moi-même tout nu. Je cherche rapidement un truc pour m'habiller (je vais essayer de ne pas effrayer la fille nue dans mon lit) et retourne dans la chambre.

Je dis : "Allo connasse, on se réveille !" J'attrape un coussin et lui balance en pleine tête.
Elle se réveille doucement :
- Hein ?! Quoi ? Mais qu'est-ce que tu fous à poil Fred ? Avec juste une écharpe autour du coup en plus ? (c'est tout ce que j'ai trouvé en sortant des toilettes)
- Euh... je trouve que ça fait coquet. Et puis toi aussi t'es à poil, c'est celui qui dit qui l'est.
- Ne me dis pas qu'on a..."
- Probablement... et tu as du sang au coin de la bouche.
- Quoi ?! (elle s'essuie la bouche du revers de la main).
- Tu as tes ragnos en ce moment ?
- Euh... oui...
- Alors je t'ai certainement joui dans la bouche, d'où le sang... Ne me remercie pas d'avoir résolu cette énigme, c'est peu de chose en vérité.
Ses yeux s'écarquillent d'un coup puis, elle se lève d'un coup sur le lit, droite comme un "i" et fonce dans ma salle de bain.

Je colle l'oreille à la porte, je l'entends pleurer et faire tomber des objets de masse et de consistance hétéroclites sur le carrelage.
Je dis : " Aller Soso, c'est pas grave. Je ne m'en souviens même pas de toutes façons."
Elle pleure encore plus fort, c'était peut-être pas la bonne technique d'avoir dit ça.
- Aller ne fais pas la gamine, ouvre cette porte, laisse-moi entrer.
- ... elle est pas fermée pauvre connard !
- ...

J'ouvre la porte. Soso est dans la baignoire en train de pleurer. Elle m'a mis un sacré merdier dans cette salle de bain. Je la regarde. Elle est vraiment belle et bien foutue. Elle grelotte comme une conne à cause du froid de la baignoire.
Elle s'arrête de pleurer et me regarde dans les yeux en me souriant. Elle dit :
- On remet ça ?
- Aller, Rock'n'Roll.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Un sapin, ça pine.

Anonyme a dit…

Allez, faut continuer tout ça !