Je pensais qu’elle déconnait. Mais non, elle est là. Elle m’attend. Le Bouledogue, enfin le Caniche, enfin le Teckel, enfin je ne sais plus, mais sa foutue mèche est toujours là. Elle prend la pose : une jambe tendue, l’autre légèrement pliée, les pouces dans les poches de son jean, la tête légèrement inclinée. Bienvenue chez GAP.
Je dis au revoir aux gars, je sors du café et elle ouvre sa putain de bouche : "Désolée pour le retard mon chou." Ses lèvres sont ni trop fines, ni trop pulpeuses, mais sexy quand même. À vue de nez, elle chausse du 90B. Je m’approche d’elle, c’est du 90C (ouch...).
Marjorie. C’est comme ça qu’elle s’appelle. Elle me roule une pelle et m’embarque chez elle : un petit studio grassement payé par papa et maman, dans le style des années 70. Tout le mobilier est en plastique, des couleurs vives partout… Des chaises en plastique translucide rouge, des étagères en plastique translucide mauve, une colonne pour ranger les CDS en plastique translucide bordeaux, une table carrée plastique translucide bleu. C’est comme ça maintenant, un incendie se déclare : les meubles ne brûlent pas, ils fondent. J’ai les yeux qui se dessèchent devant toutes ces chiures colorées.
Elle dandine son petit cul moulé dans son jean devant moi qui suis assis dans son canapé et commence à se désaper devant moi. Elle vire sa veste, son haut noir complètement déstructuré genre "c’est une styliste indépendante qui me l’a confectionné sur mesure."
Elle me dit : "T"as envie de quelque chose ?" Ouais, qu’elle prenne une paire de ciseaux et se coupe sa putain de mèche.

Elle enlève le haut et garde juste son shorty (dissimulerait-elle une bite ?).
Nous nous allongeons sur son lit, et c’est parti : léchage en pagaille, roulage de patins, titillation de tétons, pelotage, etc.
Je lui enlève son shorty et m’aperçois que la moquette n’est pas assortie aux rideaux : Blonde en haut, brune en bas. Je lui enfonce un doigt, elle me chope la verge, se la fout dans la bouche et me la suce comme une sauvage.
Putain ce qu’elle s’y prend mal. Elle me la mord et aspire si fort que mes abdos se contractent jusqu’à la crampe, je ne peux plus respirer. Sur le moment, l’image d’une ventouse me vient à l’esprit. Je la choppe par les cheveux et lui tire la tête en arrière pour qu’elle arrête le massacre. J’ai eu ma dose, je me glisse sur elle, m’introduis doucement là où j’ai vu les singes le faire à la télé. Elle commence à gémir et Canal+ active le cryptage du son et de l’image.
PS: putain j'ai oublié de mettre une capote...
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